Le village était donc vide et aucun bruits lointain ou non laissait croire a une attaque. Les brutaux étaient déstabilisés, ils se demandaient si les monstres n'emporteraint pas les victimes avec eux, qui dans ce cas laissaii croire a la fin du village de pandala.
Nos trois aventurier téméraires s'enfoncèrent encore dans le village fantôme, ils étaient angoissés pour eux un mostre se devait être une chose tangible sur lequel ils pouvaient taper, mais rien de cette accabi n'était présent. Il arrivèrent a la sortie nord du village de pandala, à la lisiere avec les montagnes de feu, ils décidèrent d'attendre ici une cloche au moin avant de repartir. Pourquoi ne chercheraient-ils pas les survivants vous demandez-vous? Tous simplement car se sont des guerriers, ils ne sont pas là pour sauver les habitants bléssés mais pour tuer ce qui risqueraient de les blésser.
*Une cloche plus tard*Toujours personne, aucun monstres, ancun survivants ni même aucun bruits...Ils se leverent préparant leurs baguages pour rentrer a leurs sombre tanière lorsque... Ils entendirent un rugissement un peu avant les sommets calcinés. il accoururent leurs armes à la mains. Prêt a trancher tous ce qui pouvait l'être. Leurs course éffrainnée s'arreta nette devant un sombre spéctacle. Leurs yeux leurs faisaient mal, ils eurent des nausées. Puis tomba dans un sommeil profond. Que c'était-il passé? Comment trois valeureux guerriers peuvent-ils tomber comme des mouches? Q'avaient-ils vu? Tout ceci était sans importance, ils allaient l'emporté avec eux dans l'au-dela.
*deux coucher de soleil plus tard*Le sacri, le plus resistants se reveilla en sursaut. Il était sur un lit doux mais rigide. Les marque du bambou avec lequel ce lit avait été construit lui marquait le dos. Combien de jour était-il resté couché. Pourquoi était-il le seul ici, et si ses frères d'armes étaient mort!? brutal bondit de son lit, un furieuse douleures le transperça au niveau des cotes et sa tête était lourde. Mais il devait savoir! pourquoi il était vivant! Ignorant toute douleurs il parti a la recherche d'une âme charitable qui lui expliquerait ce qui l'ignorait. Chaque mouvement était un supplice il n'avait même pas encore traversé la petite hute de bambou qu'il agonisait. Il devait se soigner.
L'estropié arriva tant bien que mal a sortir de la maison de fortune qui était son abri. Il tenta de crier mais le vive éclair de douleur lui fit émettre un grondement dut a ses souffrances et ses yeux ne voyait plu que des taches de couleurs. Suite a cette grossière idé il chut ... Son flan déversait ses entrailles, la plait qu'il voulut ignorer s'était réouverte. Son agonie était longue et douloureuse. Tous ne devanait que ténebres, son champs de vision s'éteignait. Ses sens le quittait. Avant de partir pour l'autre monde, il sentit un contact sur son flanc un sanglier venait l'achevé son agonie allait enfin se terminer.
Soudain son instinct de survie pris le decu, le sanglier fut scarifié par une épée d'invocation son sang alla directement de l'animal atone aux plaies du guerrier. Notre sacrieur effectua une folie, ou plutot une folie sanguinnaire un rituel propre au sacrieur. Sacrifier un innocent pour se régénrer. Bien que le sanglier Fu à taille addulte notre "héros" n'était pas totalement remis de ses blessure mais pouvait maintenant parler et surtout se déplacer aisément.
Il cria pour se faire entendre. Un bruit dans les fourré. Fichtre! et si les monstres étaient encore là ! Quel imprudence avait-il commis ! Il était faible, sans armes et a découvert. Cela ne faisait plus aucun doute que si le chose aprochante était un énemi la vieille qui presse ramenrait le miraculé dans son berceau funèbre. Le temps parut s'éterniser. Les buissons bougeait toujours, mais cela semmblait être toujours les mêmes qui bougaient... le mouvement continuait de se rapprocher... Le verdict etait imminent, la vie ou la mort.
Ce fut la mort ! notre aventuriervit deux buissons avancer vers lui. Ils pouvaient bougés, comment des buisson pouvaient-ils se passé de racine? brutal fut plutot étonné que angoisser s'il devait mourir cela ne le génais pas; Il se mit en posture pour faire une derniere prière pour ses feu camarades et attendit le chatiment.
Un souffle passa a droite du priant, une vague immense enmena les buissons vers la forêt. Brutal n'en cru pas ses yeux ,une charmante pandawa venait de le sauver. Ce n'était décidement pas son jours pour mourir...
Il regarda la beauté en face de lui et lui demanda : " Pourquoi m'as tu sauvé? Ou sont mes frères d'armes? Jesuis bien a pandala non? Alors qui a sauvé le village?"
La jeune demoiselle l'invita a retourner se reposer suite à quoi elle lui expliquerait tout. Brutal fit comme elle l'avait souhaité.
*La charmante pandawa lui expliqua tout. Ceci est un résumé plus court que la version originale*Brutal a été affecté par le chant du fantôme nymphodria, une créature mythique qui ne laisse aucun survivant derrière elle généralement cependant les trois brutaux son sain et sauf la jeune pandawa les a éloigné du dangers des quelle le pouvait, ceci fait donc des brutaux des miraculés. Mais la suite de l'histoire est encore plus surprenante, nymphodria a été défaite... brutal demandit qui pouvais tuer une créature qu'il n'avait même pas pu approcher. La jeune didciple de l'eau, alfinya de son pseudonyme, lui répondit que suite a l'incapacité des brutaux un clan a été appelé :
Les édivasBrutal maudit son impuissance. Il attendit donc de se remettre sur pied et promis de tout faire pour rejoindre ce clan de mercenaire après avoir retrouvé ses compagnons de tuerie.
[/HRp: je suis désolé j'aurai du postuler ceci dans taverne Rp, masi je ne savait pas a l'époque que une seule candidature ne suffirait pas pour ma troupe, c'ets pourquoi je ne postulerai que pour mon sacrieur et peut etre ma panda ultérieurement. Je ferai un nouveau post pour ma candidature ou cette fois je serait dans la salle de recrutement

, a bientot j'espere /HRp]